Bien acheter son miel

Avec les pots de miel qui inondent les marchés, difficile de distinguer les bons des mauvais. On peut s’aider du lieu de fabrication ou de la plante d’origine (acacia, lavande, tournesol…) mais entre les vertus recherchées et l’éthique du producteur, les consommateurs sont de plus en plus exigeants.

Un miel est-il mieux qu’un autre ?

miel

Le miel et ses bienfaits sont connus depuis l’antiquité. Mais bien qu’ils possèdent tous des vertus communes comme la cicatrisation ou la forte teneur en saccarose, chaque miel possède ses propres bienfaits. Mais les abeilles ne sont pas des magiciennes. C’est directement lié au type de fleur et aux miellats d’où les abeilles tirent le nectar. Durant la récolte, elles prélèvent également les vertus de ces plantes.

En principe, plus il y a de fleurs, mieux c’est. Grâce à sa variété florale par exemple, il n’y a rien de tel que le miel toutes fleurs qui cumule d’innombrables vertus. Le goût n’est cependant pas constant puisqu’il va dépendre des fleurs existantes. Mais les miels monofloraux comme le miel d’acacia par exemple permet de profiter rapidement des vertus recherchées. Tant que votre miel est naturel, il n’est pas plus mauvais qu’un autre. Cela va dépendre de ce que vous voulez en faire.

Le miel bio à l’honneur

Le terme bio est de plus en plus sur les lèvres. Il est vrai qu’avec l’abondance des miels artificiels en provenance d’Asie, on se laisse facilement séduire par leurs prix lowcost sans trop savoir de quoi ils sont faits. Le miel artificiel est normalement interdit de vente en Europe. Pour faire court, il n’y a rien de mieux que le miel bio. Bio ne signifie pas uniquement que le miel soit naturel. C’est tout le processus qui doit l’être, depuis la qualité des plantes que les abeilles butinent jusqu’au mode d’extraction en passant par le conditionnement. C’est la meilleure manière de conserver tous les bienfaits du miel.

Pour s’assurer de la qualité, rien ne vaut les miels labélisés comme le miel de Provence par exemple. C’est une excellente garantie. Il y a également la possibilité de devenir apiculteur. Le bon miel se fait rare, c’est un fait. La cause ne revient pas aux apiculteurs qui tentent de tout faire pour sauver la filière. Elle est liée directement aux populations d’abeille qui diminuent de manière spectaculaire. C’est pour cela que toutes les personnes désireuses de commencer en tant qu’apiculteur sont encouragées et chaleureusement aidées.

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